Vers l’élaboration d’une note explicative relative aux droits fonciers et forestiers des femmes en RDC

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[et_pb_section fb_built=”1″ _builder_version=”3.22″ bb_built=”1″ _i=”0″ _address=”0″][et_pb_row _builder_version=”3.25″ background_size=”initial” background_position=”top_left” background_repeat=”repeat” hover_enabled=”0″ _i=”0″ _address=”0.0″][et_pb_column type=”4_4″ _builder_version=”3.25″ custom_padding=”|||” _i=”0″ _address=”0.0.0″ custom_padding__hover=”|||”][et_pb_text _builder_version=”3.27.4″ background_size=”initial” background_position=”top_left” background_repeat=”repeat” _i=”0″ _address=”0.0.0.0″]Kinshasa, 02 mars 2019. La Coalition des femmes leaders pour l’environnement et le développement durable (CFLEDD)  a évalué le  travail qu’elle a réalisé  jusqu’ à ce jour, en vue de l’élaboration d’une note explicative relative aux droits fonciers et forestiers des femmes en RDC.

Cette rencontre fait suite à des consultations des différents acteurs et personnes ressources sur la reconnaissance des droits fonciers et forestiers des femmes en RDC depuis 2016, pour dégager des recommandations destinées aux autorités politico administratives et à l’organe technique dans le but de les intégrer dans la nouvelle loi foncière en cours de réforme.

Des focus groupes ont été organisés lors  cet  atelier auquel a pris part, Sudila Elisabeth, cheftaine du village Kisangolo du groupement Ngombe Lutendele, situé à une vingtaine de kilomètres sur la route historique de la Caravane, à l’Ouest de la ville de Kinshasa.

L’objectif de cet atelier, a indiqué la chargée des Programmes de la CFLEDD, Chouchouna Losale,  consistait à produire et à harmoniser des guides d’entretien et des questionnaires de collecte des informations, à élaborer le Draft zéro de la note explicative et d’organiser un atelier participatif d’une journée ayant réuni les représentants des organisations membres de la CFLEDD basées à Kinshasa pour collecter les informations complémentaires. Justifiant la tenue de ces  travaux, Chouchouna Losale a rappelé que la RDC s’est inscrite depuis 1980 sur la voie de promotion de la femme

conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme qui consacre le principe d’égalité entre les hommes et les femmes dans ses deux premiers articles.

Elle est l’une des nations qui a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination contre les femmes (CEDEF ou CEDAW) en 1986, a-t-elle déclaré.

C’est dans l’optique de consolider les efforts fournis, qu’un mécanisme gouvernemental d’intégration du genre a été lancé  en RDC, où un ministère ayant le genre dans ses attributions a été mis en place.

En février 2015, a-t-elle expliqué, la loi portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité promulguée par le Chef de l’Etat enregistre de plus en plus de proportion évolutive dans la participation de la femme  à la gestion des affaires publiques.

L’Ir Trésor Bonjembo , consultant au Projet, a, quant à lui, fait l’économie des questionnaires élaborés par la coordination du projet, afin de permettre aux participants d’avoir une compréhension commune des thématiques. Il a, par ailleurs, fait savoir que la note explicative est importante dans le cadre de la sécurisation des droits fonciers des femmes.

Il a exhorté les participants à l’atelier à apporter des contributions réelles susceptibles de répondre aux questions selon les trois orientations thématiques du travail attendu à savoir, la stratégie et les questions juridiques, les aspects socio-économiques, ainsi que l’aspect procédural.

 
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