Participation de la CFLEDD à la 30e session de l’union africaine sur les droits de l’homme et des peuples à Banjul capitale de la République Islamique de Gambia en 2016

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La CFLEDD a réussi la meilleure participation au cours de la 30e session de l’Union Africaine, organisé à Banjul capitale de la République Islamique de Gambia en 2016 sur les droits de l’homme et des peuples en termes de droit de la terre et aux autres services sociaux de base.

Représentée par sa coordinatrice nationale, Mme Dorothée LISENGA, la CFLEDD avait défendus sur les questions qui concernent la femme, la terre, les communautés locales et peuples autochtones sur l’accès à la terre, aux forêts, aux ressources naturelles et aux autres services sociaux de base.

La présentation de la CFLEDD a été sanctionnée par une lettre de congratulation de son excellence Mme le Commissaire SOYATA MAIGA Chairperson de l’Union Africaine.

Cette lettre est représentée sous forme d’archivage de la participation de la CFLEDD dans bien des travaux qui concernent les droits de la femme, des communautés locales et surtout des peuples Autochtones en Afrique.

À travers ce message de l’Union Africaine, la CFLEDD profite de l’occasion pour amorcer les démarches pour l’obtention de statut d’ESOCOC.

Outre cette sanction, Mme SOYATA MAIGA, signale que par trois fois la CFLEDD représentée par sa coordinatrice ne participera plus en tant que participante aux différentes sessions de l’Union Africaine mais réintègre sa demande pour pouvoir faire part à ces assises qui se déroulent deux fois par an pour faire attendre sa voix et poser les jalons de la quête des droits de la femme au sein de la société africaine et surtout ceux de la femme, des peuples autochtones, d’autres catégories des personnes vulnérables qui souffrent des pesanteurs  de tant de coutumes rétrogrades.

La CFLEDD possède également sa pépinière des jeunes qui constituent une des branches et une thématiques chères à l’Union Africaine, laquelle les jeunes qu’elle est entrain de façonner peuvent brandir leurs préoccupations en termes de droit au sein de l’Union Africaine en marge de la participation des autres jeunes qui siègent par voie des États membres.

Par la même occasion, la CFLEDD demande au ministère des droits humains et aux autres services compétents de l’État Congolais de l’impliquer en qualité d’organisation Lead en matière de genre dans différents thématiques, afin de participer chaque fois dans les présentations du rapport périodique de la RDC en matière de droits et surtout les droits spécifiques des femmes au sein de notre pays.